HISTOIRE
Sur le plan
historique, les
Martres de Veyre, c'est avant tout, l'époque gauloise et
gallo-romaine, Les
Martres de Veyre et les villages alentours faisant l'objet de découvertes
incessantes concernant cette période (le site de Gergovie est seulement
à 5 kms). D'autres fouilles ont également
lieu sur le Plateau de Corent
qui surplombe Les Martres de Veyre (la commune de
Corent était rattachée aux Martres de Veyre jusqu'à la fin du 19ème siècle).
Comme
Corent, la commune se développera essentiellement grâce à la
viticulture
jusqu'au début du 20ème siècle. Mais, à la différence des villages
environnants, cette
activité ne se limite pas à la production de vin. Elle s'exerce aussi en amont,
avec la présence de plusieurs moulins
à eau, chargés de moudre le sulfate de soufre
qui sera ensuite répandu sur les vignes. En aval, il existe sur la commune,
en bordure de l'Allier, un port chargé de transporter le vin jusqu'à des contrées
parisiennes.
Cette économie donnera à la commune un pouvoir attractif sur les
villages voisins qu'elle conservera, sur le plan économique et
associatif, bien après l'écroulement
de la culture viticole suite aux ravages du phylloxéra. Une viticulture qui
reprend de la vigueur, grâce notamment, au travail accompli sur le plan
qualitatif par les vignerons de la région.

Au chapitre des
anecdotes,
vous apprendrez comment Les Martres de Veyre doit à un caprice de l'Allier de
ne pas être devenu le siège social des usines Michelin. Vous saurez également
que cette même commune, après avoir failli devenir cité industrielle, est
passée à côté d'un destin plus raffiné de station thermale (de
nombreuses sources sont répertoriées sur la commune).
Plus grave, vous
apprendrez comment un jeune canadien s'est sacrifié pour sauver Les Martres de
Veyre de la terreur nazie lors de la dernière guerre. Un sacrifice qui a
d'ailleurs débouché sur un jumelage entre Les Martres de Veyre et la ville de
Wynyard dont était natif ce jeune héros.
Enfin,
pour retrouver le sourire, vous découvrirez
pourquoi l'expression "gauloise" qui qualifie les seins d'une femme de "beaux
Robert" trouve son origine aux Martres de Veyre.